Stages à l'étranger CAPGEMINI - Retrouvez les témoignages de nos collaborateurs #4

Guillaume Hugot

Présente nous succinctement ton parcours

Je suis actuellement  étudiant en dernière année à  l’ISEN (Institut Supérieur de l’Electronique et du Numérique) où j’ai choisi la majeure HTID (Haute Technologie du Design et de l’Innovation).
Le mobile et les objets connectés sont au cœur de l’innovation et c’est justement sur ces sujets que j’ai eu la chance de travailler l’été dernier, dans le domaine du Retail, lors de mon stage à l’Innovation Factory de  Capgemini à Lille.
Cette année je suis de retour pour 6 mois de stage, dont 3 en Inde, au cœur de l’équipe mobile. C’est l’occasion de travailler sur des projets de plus grande envergure et de découvrir l’Inde et ses habitants en les côtoyant chaque jour.


Pourquoi as-tu choisi de faire ton stage en France et en Inde chez Capgemini ?

Dans le cadre de notre formation, nous avons l’obligation de faire un minimum de deux mois de stage à l’étranger, je devais donc partir cette année. Même sans cela, j’ai un vrai goût pour les voyages, j’aime  découvrir de nouvelles cultures, sortir de ma zone de confort. Dans ces conditions, quoi de mieux que 3 mois en Inde?
Pour y avoir déjà fait mon stage en 2014, je savais que l’ambiance de travail chez Capgemini était vraiment bonne, je voulais donc y retourner et l’offre qui m’a été faite me permettait de partir en Inde tout en restant sur une technologie mobile. C’est donc sans hésitation que j’ai signé pour 3 mois à Bangalore, la silicon valley indienne dont j’avais déjà eu des échos positifs.


En quoi consiste ton stage, concrètement ?

Mon stage se divise en plusieurs missions : tout d’abord 1 mois et demi en France où j’ai pu travailler sur une application Android à destination des clients de Capgemini, qui viennent visiter les locaux. Cette application est très intéressante car elle fait aussi office de démonstration et intègre donc un design et des fonctionnalités travaillés. D’autre part elle m’a permis de collaborer avec de nombreuses personnes dans des métiers différents au sein de Capgemini.
En arrivant en Inde, j’ai pu travailler pendant un mois avec un autre étudiant indien en MBA sur l’étude des fonctionnalités des applications de e-commerce existantes. Une expérience très enrichissante ! Cerise sur le gâteau, la présentation finale de nôtre travail à été particulièrement bien reçue.


Comment décrirais-tu la vie à Bangalore ?

Pleine de surprise et parfois un peu épuisante !
Les Indiens ont une culture complètement différente de la nôtre.  Il faut comprendre leur notion du temps, du travail, leurs relations hiérarchiques très fortes et ces règles qui ne font pas forcément sens pour nous. En dehors du travail, c’est l’inverse, tout va dans tous les sens, il y a du monde partout, une symphonie de klaxonnes sur les routes, rien n’est vraiment organisé, … Tout le monde semble faire son bout de chemin sans se poser véritablement de questions et ça marche !
Et en prenant un peu de recul, on voit que tout ce fourmillement avance et avance vite, on construit partout, les grandes entreprises investissent, … La ville est en pleine effervescence !
Pour la langue,  l’Anglais est pratiqué à peu  près partout, il faut simplement s’habituer aux nombreux accents des différents états (Bangalore est très cosmopolite et attire des Indiens de tout le pays). On peut trouver de quoi manger pour 1€, Il y a beaucoup de plats végétariens. Niveau épices on tient le coup !  Généralement c'est épicé mais pas à l'excès : ca chauffe mais ça reste bon !
Dans l’ensemble, c’est donc du plaisir, des paysages magnifiques, quelques galères et un peu de frustration vis-à-vis de certaines démarches qui prennent du temps mais c’est une très belle expérience, très marquante.


Qu’apprécies-tu le plus dans cette expérience en Inde ?

Sans hésiter la gentillesse des indiens ! Ils sont très amicaux et font leur maximum pour t’aider.
J’ai fait la connaissance de nombreuses personnes vraiment sympathiques et intéressantes ici et je n’arrête pas d’en rencontrer de nouvelles.

Guillaume Simonneau

Présente nous succinctement ton parcours

Je suis actuellement en dernière année à l’ISEN Lille, école d’ingénieurs spécialisée en informatique et électronique. J’ai rejoint l’entité Digital Commerce de Capgemini le 9 mars 2015 dans le cadre de mon stage de fin d’études.


Pourquoi as-tu choisi de faire ton stage en France et en Inde chez Capgemini ?

Ce type de stage offre la chance d’acquérir de l’expérience sur  le fonctionnement d’un projet offshore dans une conjoncture où les grandes  sociétés de services étendent leurs activités opérationnelles en Inde.
Outre le développement de mes compétences professionnelles, j’ai également choisi ce stage pour découvrir la culture et les mœurs  d’un pays encore inconnu pour moi et développer ainsi mon empathie.


En quoi consiste ton stage, concrètement ?

J’ai la chance de faire partie de l’équipe  support et maintenance du projet. Je travaille en flux tendu pour trouver la source des problèmes rencontrés sur les environnements de production ou à d’autres niveaux. Cela requiert une bonne compréhension des enjeux fonctionnels car il faut prioriser les tâches afin d’apporter rapidement des solutions aux problèmes les plus préjudiciables d’un point vue business. En plus de cela, une bonne partie de mon travail consiste à appréhender la logique  suivie par d’autres collaborateurs. C’est une démarche complémentaire de celle acquise à l’école.


Comment décrirais-tu la vie à Bangalore ?

Colorée, bruyante, accueillante, désorganisée, vivante, Bangalore est une ville aux multiples facettes. Si la ville était considérée comme la « cité-jardin » de l’Inde il y a quelques années, aujourd’hui, de très nombreuses entreprises technologiques y ont élu domicile ponctuant la ville d’agglomérations de buildings.  La « Silicon Valley » indienne est donc une ville indécise, hésitante entre verdure et ciment.
A l’image de la ville, on retrouve « une population à deux vitesses ». La classe riche et aisée contraste avec une population très pauvre. La classe moyenne est encore marginale mais commence à se développer, en particulier à Bangalore. Dans l’ensemble, les gens sont très avenants. Nombre d’entre eux se sont fait un plaisir de nous aider lorsque nous en avions besoin. S’ils ont un comportement prosocial, ils ont également le sens des affaires ! Tout est négociable et beaucoup de commerçants ont un prix « spécial Européen ».


Qu’apprécies-tu le plus dans cette expérience en Inde ?

C’est d’être plongé dans l’univers indien au quotidien. Il ne se passe pas une journée sans que j’apprenne ou comprenne quelque chose de nouveau sur la culture ou les relations humaines. C’est très enrichissant en termes de communication.